Études de cas · du diagnostic aux résultats

Trois organisations. Trois points de départ. Une adoption qui tient.

Cabinet réglementé, ETI industrielle ou équipe commerciale déjà avancée : découvrez comment un cadre partagé transforme des essais isolés en résultats suivis.
Portrait naturel d’une dirigeante dans ses bureaux

Cas composites illustratifs : en mode démonstration, les organisations, personnes et résultats présentés servent à montrer le niveau de détail du dispositif.

Cas 01 · Expertise comptable

Du Shadow AI à un cadre partagé en neuf semaines

Un cabinet multisite voulait protéger le secret professionnel sans couper l’élan des équipes qui expérimentaient déjà l’IA.

Information
Rivelin & Associés
Information
120 collaborateurs
Information
Lyon
Collaborateurs au travail dans un cabinet de conseil lumineux

01 · Contexte

Le point de départ

Rivelin & Associés accompagne des dirigeants de PME sur leur comptabilité, leur paie et leur pilotage financier. Début 2026, les associés savent que les outils d’IA générative circulent dans le cabinet, mais n’ont aucune vision consolidée des usages. Les pratiques vont de la reformulation de courriels à l’analyse de documents comptables. Chaque équipe choisit ses outils et fixe ses propres limites.

La direction ne cherche pas à interdire. Elle veut conserver les gains déjà observés, protéger les données des clients et retracer les mesures prises pour soutenir la progression des collaborateurs dans leur maîtrise de l’IA.

02 · Problème

Ce qui empêchait de progresser

Le questionnaire anonyme de départ révèle que plus d’un collaborateur sur deux a testé un assistant grand public au travail. Plusieurs personnes pensent qu’un abonnement payant suffit à garantir la confidentialité. Les managers ne savent pas comment répondre aux questions et aucune procédure ne précise les informations qui peuvent être soumises à un outil.

Une formation longue suivie par quelques volontaires aurait laissé intact le principal risque : l’écart entre les règles imaginées par la direction et les gestes quotidiens des équipes.

03 · Dispositif

Le dispositif Clairia

  1. Clairia commence par une journée « Gouvernance IA & AI Act » avec les associés, la responsable qualité et le DPO. Ensemble, ils cartographient les usages, définissent trois niveaux de sensibilité et rédigent les principes de la charte. Un référent IA externalisé tient le registre, prépare les arbitrages et coordonne les réponses aux équipes.

  2. Les 120 collaborateurs suivent ensuite le parcours Fondations IA par groupes de douze. Chaque séance utilise des situations du cabinet : préparation d’un rendez-vous bilan, synthèse d’une note, rédaction d’un message client. Les documents sont anonymisés et chaque exercice se termine par une vérification humaine explicite.

  3. Entre les sessions, Cadence centralise la charte, les outils validés, les fiches réflexes et les questions récurrentes. Les managers disposent d’un kit de quinze minutes pour relayer les règles en réunion d’équipe.

04 · Résultats

Ce qui a changé dans la durée

Neuf semaines après le lancement, l’ensemble des collaborateurs a suivi le premier module et validé l’évaluation. La charte est intégrée à l’accueil des nouveaux arrivants. Le cabinet peut présenter la cartographie, les feuilles d’émargement, les résultats des quiz et le plan de suivi comme éléments documentant son dispositif de maîtrise de l’IA.

La mesure à six mois montre un gain moyen déclaré de six heures par mois et par collaborateur sur la préparation et la production comptable. Les associés suivent aussi les incidents et la qualité : deux usages jugés trop sensibles ont été arrêtés, sans remettre en cause le reste du programme.

« Six mois après, 70 % du cabinet utilise l’IA chaque semaine — dans un cadre validé par notre déontologie. Surtout, chacun sait quand s’arrêter et demander un avis. »
Julien Marchal · Associé, Rivelin & Associés · personne fictive

Cas 02 · Industrie

Faire passer l’adoption hebdomadaire de 8 % à 64 %

Après trois achats d’outils successifs, cette ETI industrielle devait transformer des licences dispersées en usages réellement partagés.

Information
Groupe Ardanne
Information
340 salariés
Information
Nantes
Portrait naturel d’une dirigeante dans ses bureaux

01 · Contexte

Le point de départ

Le groupe Ardanne conçoit et maintient des équipements pour l’industrie agroalimentaire. Ses équipes commerciales, méthodes et support travaillent sur des documents longs, des réponses techniques et des historiques d’intervention. La direction a successivement ouvert trois outils d’IA, en pensant que l’accès créerait spontanément les usages.

Un an plus tard, les collaborateurs les plus curieux ont développé de bonnes pratiques, mais l’immense majorité n’a pas dépassé le premier essai. Les connaissances restent dans quelques conversations privées et les responsables de service ne savent pas quels résultats attendre.

02 · Problème

Ce qui empêchait de progresser

Le diagnostic mesure seulement 8 % d’utilisateurs hebdomadaires. Les licences ne sont pas attribuées selon les besoins, les exemples présentés en webinaire sont trop génériques et les équipes terrain voient l’IA comme un projet du siège. La direction dispose de données de connexion, mais pas d’une lecture sur la valeur produite.

L’enjeu consiste donc moins à ajouter un outil qu’à créer une cadence commune : partir des irritants métier, tester rapidement, documenter ce qui fonctionne et donner une place visible aux contributeurs.

03 · Dispositif

Le dispositif Clairia

  1. Clairia réunit d’abord huit responsables pour sélectionner les populations et les indicateurs. Les parcours Fondations IA et IA pour opérations sont déployés en sessions de trois heures. Chaque groupe repart avec une expérimentation à mener avant le rendez-vous suivant.

  2. Cadence devient le fil continu du programme. Les salariés y proposent des idées, votent et suivent leur passage de « à explorer » à « déployé ». Un conseil court est publié chaque lundi dans Teams, avec un exemple issu d’un métier du groupe.

  3. Deux hackathons internes accélèrent les sujets transverses. Le premier rassemble maintenance, méthodes et commerce autour de six irritants. Le second transforme les prototypes retenus en modes opératoires, avec un responsable, un critère de qualité et une estimation du gain.

04 · Résultats

Ce qui a changé dans la durée

Six mois après le démarrage, 64 % des collaborateurs ciblés utilisent au moins une pratique validée chaque semaine, contre 8 % au diagnostic. Quatorze cas d’usage disposent d’un propriétaire, d’un guide et d’un indicateur. Les licences ont été réallouées selon les besoins réels, ce qui a permis d’arrêter un outil redondant.

Deux projets issus des hackathons sont passés en production : la préparation des comptes rendus d’intervention et la première trame des réponses aux appels d’offres. La direction suit désormais l’adoption, mais aussi le taux de reprise humaine et les erreurs détectées. Ce tableau de bord évite de confondre fréquence et qualité.

« Nous avions acheté des outils. Nous avons enfin construit une pratique. Les équipes terrain apportent maintenant autant d’idées que le siège. »
Anne Leroux · Directrice des ressources humaines, Groupe Ardanne · personne fictive

Cas 03 · Logiciel SaaS

Transformer les meilleures pratiques sales en playbooks d’équipe

Une scale-up déjà avancée sur l’IA voulait sortir des silos individuels, améliorer la qualité CRM et raccourcir l’intégration des nouveaux commerciaux.

Information
Solstys
Information
85 salariés
Information
Paris
Une équipe échange autour d’un ordinateur portable pendant un atelier

01 · Contexte

Le point de départ

Chez Solstys, l’IA ne suscite aucune résistance. Les équipes commerciales l’utilisent pour préparer leurs comptes, rédiger des messages et synthétiser des appels. Quelques responsables de comptes ont construit des méthodes très efficaces, tandis que d’autres accumulent des consignes difficiles à maintenir.

Cette avance crée un nouveau problème : les résultats dépendent des individus. Lorsqu’un commercial quitte l’entreprise, ses pratiques disparaissent avec lui. Les nouveaux arrivants reçoivent une liste d’outils, mais pas de critères clairs pour juger la qualité d’une sortie.

02 · Problème

Ce qui empêchait de progresser

L’audit de vingt conversations anonymisées montre des écarts importants dans la fiabilité des recherches et le ton des messages. Des informations non sourcées sont parfois recopiées dans le CRM. Les managers consacrent du temps à corriger les séquences, sans pouvoir remonter à une méthode commune.

Solstys veut augmenter le nombre de comptes préparés sans sacrifier la pertinence. Le projet doit également réduire les six semaines nécessaires à un nouveau commercial pour maîtriser les routines de prospection.

03 · Dispositif

Le dispositif Clairia

  1. Le parcours « IA vente & marketing » commence par l’analyse des pratiques existantes. Avec Clairia, les meilleurs contributeurs explicitent leurs étapes : sources autorisées, structure du contexte, critères de personnalisation et contrôles avant envoi.

  2. Dans Cadence, chaque pratique devient une fiche versionnée reliée à une étape du cycle commercial. Les équipes testent les fiches pendant quatre semaines et signalent les points faibles. Un backlog d’implémentation permet de distinguer l’idée, le test et le processus déployé.

  3. La deuxième session compare les résultats sur les mêmes comptes. La troisième formalise trois playbooks : préparation d’un rendez-vous, synthèse d’un appel et création d’une première séquence. Les managers apprennent à évaluer les sorties avec une grille commune plutôt qu’au ressenti.

04 · Résultats

Ce qui a changé dans la durée

Après quatre mois, chaque SDR prépare 31 % de comptes supplémentaires à effectif constant. Le contrôle sur échantillon ne montre pas de baisse de qualité : les sources sont mieux renseignées et les messages nécessitent moins de reprises par les managers.

Les trois playbooks sont désormais intégrés au parcours d’accueil. Un nouveau commercial les pratique dès sa première semaine avec des exemples commentés. Le temps nécessaire pour atteindre l’autonomie attendue a été réduit de trois semaines. Les contributeurs continuent d’améliorer les fiches après chaque revue mensuelle.

« Nous n’avons pas demandé aux meilleurs de ralentir. Nous leur avons donné un moyen de transmettre ce qu’ils avaient compris au reste de l’équipe. »
Sophie Vignal · Directrice des opérations, Solstys · personne fictive

Échange de cadrage · 30 minutes

Votre point de départ mérite son propre dispositif.

Nous situons vos usages, vos risques et votre niveau d’adoption, puis nous vous proposons les prochaines étapes utiles.
Qualiopi · donnée à vérifierOPCO · éligibilité à vérifierAI Act · article 4Satisfaction 4,8/5